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Optimisation fiscale à Monaco pour les résidents français — accompagnement par un avocat fiscaliste à Nice Alpes-Maritimes

 

Vous avez entendu parler, à Monaco, de certaines stratégies d'optimisation fiscale réservées aux résidents français. On vous en a parlé à demi-mot — un ami, un gestionnaire de patrimoine, un autre résident. Mais vous n'avez jamais trouvé de réponse claire, ni de professionnel capable de vous confirmer ce qui relève du mythe et ce qui relève du droit. C'est précisément l'objet de cet article — et de la consultation qui peut suivre.

 

Ce que pose la convention franco-monégasque

 

Le point de départ est connu : l'article 7 de la convention fiscale franco-monégasque du 18 mai 1963 maintient les ressortissants français ayant transféré leur domicile à Monaco après le 13 octobre 1962 dans le champ de l'impôt sur le revenu français, sur l'ensemble de leurs revenus mondiaux. Résider à Monaco ne les exonère pas. Cette contrainte est structurelle — mais elle n'est pas absolue.

 

Des pistes d'optimisation fiscale existent, et sont légales

 

Ce que peu de résidents savent, c'est que cette contrainte peut, dans certaines situations, être contournée ou atténuée par des voies parfaitement légales. Maître Raphaël Alliot, avocat fiscaliste à Nice, ancien fiscaliste intervenant pour les résidents monégasques, identifie les axes sur lesquels une optimisation réelle est possible.

 

Premier axe — la nationalité française elle-même. Il existe des procédures — par déclaration ou par décret — permettant à un résident de Monaco de faire évoluer sa situation au regard de la nationalité française. Les implications fiscales de ces démarches sont considérables et méritent une analyse complète avant toute décision.

 

Deuxième axe — la situation du couple fiscalement mixte. Lorsqu'un résident français à Monaco vit avec un conjoint de nationalité non française, la structuration du patrimoine et des revenus — dividendes, actifs, IFI — peut être pensée de façon à tirer parti de la différence de régime fiscal applicable à chacun. Cette piste est souvent sous-exploitée, faute d'un conseil adapté.

 

Troisième axe — les prélèvements sociaux sur les dividendes. Il existe sur ce point une question juridique impliquant la convention fiscale franco-monégasque et le Code de la sécurité sociale, dont les contours intéressent directement certains résidents français à Monaco percevant des dividendes. L'enjeu financier peut être significatif. Les conclusions d'optimisation fiscale, elles, relèvent d'une consultation spécialisée.

 

Pourquoi consulter maintenant

 

Ces différents axes d'optimisation fiscale ne s'improvisent pas, et chacun appelle une analyse personnalisée de votre situation familiale, patrimoniale et fiscale. Ce qui est vrai pour votre voisin de la Principauté ne l'est pas nécessairement pour vous — et inversement. La première étape est simplement d'en parler avec un avocat fiscaliste qui connaît précisément les spécificités de la convention franco-monégasque et les voies d'optimisation légales ouvertes aux résidents français à Monaco. Que vous résidiez à Monaco ou ailleurs sur la Côte d'Azur, contactez le cabinet Raphaël Alliot, avocat fiscaliste à Nice.

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